Mercredi 30 mai 2012 3 30 /05 /Mai /2012 18:20

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D'avoir la fêve, ce serait le rêve
Être sans peine, ta reine
Une grande dame, une femme
Un deuxième toi-même

Mais on m'a dit toutes ces choses
Sur les fleurs bleues et l'eau de rose
Que les amoureux du grand écran, s'embrassent mais pas vraiment
Que les princes en cheval blanc, avaient mauvaise haleine
Que la Belle aux Bois Dormants, ronfle fort dans son sommeil
Qu'les mariages pluvieux peuvent être ennuyeux

D'avoir la fêve, ce serait le rêve
Être sans peine, ta reine
Une grande dame, une femme
Un deuxième toi-même

 

Paroles : La Fève, Amélie-les-Crayons

Dessin : Couverture de "La mécanique du coeur"

 

Parce qu'on est très bien comme ça & je me fous bien de ne pas respecter la règle 275 de l'article C-1)26) qui prétend savoir ce qui peut se faire ou non. Tout dépend de la société qu'on choisit comme point de vue. Rien n'arrive par hasard. Tout a un sens. Tout a un début. Tout a une fin. Et j'avance.

 

Pour une fois, j'ai vraiment arrêté de penser à "après". Ou aux conventions. Ou à mes "moi ? jamais". Ou aux autres avec leurs désillusions "Moi à ta place...", "Fais attention, car en général...". Pourquoi les gens se démênent toujours à tenter de gâcher ce qui est beau à coup de pessimisme pré-fabriqué ? J'ai arrêté d'attendre le "Et si jamais... ?". J'ai fait.


Je suis. Juste ici et maintenant. Dans la plus belle version de moi-même. Avec lui.

Par Mélanaï - Publié dans : Une belle lisse poire au quotidien - Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Communauté : Doux rêveurs de Quichottinie
Mercredi 23 mai 2012 3 23 /05 /Mai /2012 08:05

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<< Etait-il possible qu’un chien – en particulier un chien aussi déluré que le nôtre – pût montrer aux hommes les choses qui comptaient vraiment dans la vie ? Je crois que oui. Loyauté. Courage. Dévotion. Simplicité. Joie. Et les choses qui ne comptaient pas, aussi.

 

Un chien n’avait pas besoin de belles voitures, de grandes maisons ou de vêtements griffés. Les symboles de prestige ne signifiaient rien pour lui. Un simple bâton lui suffisait. Un chien jugeait les autres non pas en fonction de leur couleur, de leurs croyances ou de leur statut social, mais simplement en fonction de ce qu’ils étaient vraiment. Un chien se moquait de savoir si vous étiez pauvre ou riche, cultivé ou illettré, intelligent ou borné. Donnez-lui votre cœur et il vous donnera le sien. C’est aussi simple que cela et pourtant, nous, humains, si sages et si sophistiqués, avons toujours eu du mal à comprendre ce qui est vraiment important. >>

 

John Grogan, Marley et Moi.

 

Un chien ne peut pas se contenter d'une lettre ou d'un coup de téléphone pour garder le contact lorsque nous sommes éloignés de lui. Il a besoin de voir, d'entendre, de toucher. Il vit dans l'instant présent. Mon Tempinou d'amour me manque terriblement.

Par Mélanaï - Publié dans : Une belle lisse poire au quotidien - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Communauté : Doux rêveurs de Quichottinie
Mardi 22 mai 2012 2 22 /05 /Mai /2012 08:00

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Apparemment Manolosanctis est en état de mort, alors pour vous montrer que dans mon exil au fond de la forêt magique italienne j'ai quand même pensé à vous, la page 8 du Pape !! (j'aurais pu faire la 9 dans la foulée mais j'ai joué mon rôle trop à fond et avec cette piqûre de scorpion j'ai passé plus de temps à savoir si je vivais mes derniers instants ou non, et du coup, dessiner était bien une de mes dernières préoccupations ! Promis je me bouge l'arrière-train pour la mettre en couleur !)

Par Mélanaï - Publié dans : Peinturlurage d'instants pris au gré du vent - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Communauté : Doux rêveurs de Quichottinie
Lundi 21 mai 2012 1 21 /05 /Mai /2012 08:00

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On en revient toujours au même mythe.

 

Perséphone et Hadès.

 

Perséphone a un problème. Si elle est avec les siens, elle ne peut pas voir celui qu’elle aime. Si elle est avec celui qu’elle aime, elle ne peut pas voir les siens. Quelle que soit la situation, elle n’est que la moitié d’elle-même.

 

Six mois sous terre aux Enfers. Six mois sur terre chez les siens. Mais comment fait-elle ? Toujours en transition vers ailleurs, elle n’a pas vraiment de chez elle. Elle passe du tout au rien, du jour au lendemain.

 

Comment parvient-elle à construire quelque chose de durable ?

 

Hadès, sans cesse occupé à gérer les Enfers, promet à Perséphone qu’il fera de son mieux pour lui accorder plus de temps. Au début, cette situation arrangeait Perséphone. Elle qui avait peur d’Hadès, elle qui ne l’avait finalement pas choisi, ne savait pas comment être avec lui. Mais au fil du temps, celle qui se disait indépendante et solitaire, a fini par apprécier la compagnie d’Hadès.

 

Il l’aime, elle n’a pas de doutes à avoir là-dessus. Mais les jours passent et rien ne semble changer. Car dans ses Enfers, Hadès a perdu la notion du temps. Pour lui, il n’y a plus de différence entre une seconde et l’éternité. Perséphone ne peut jamais prévoir quand elle pourra le voir. Elle est devenue celle qui attend constamment.

 

Et Perséphone sait qu’elle est prisonnière. Elle aurait beau vouloir mettre fin à cette histoire, elle ne peut pas. Cela ne sert à rien. Il reste quelque chose qu’elle n’a pas compris pour se libérer et transformer sa relation pour la vivre pleinement. Sans quoi elle retombera inlassablement sur un autre Hadès.

 

Et tout recommencera, encore une fois.

Par Mélanaï - Publié dans : Gribouillages - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Communauté : Doux rêveurs de Quichottinie
Jeudi 17 mai 2012 4 17 /05 /Mai /2012 16:21

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Ce soir, 11 mai 2012, je suis assise à ma table, dehors sur la terrasse de la maison où j’ai déménagé pour une semaine, cachée au milieu des arbres. Isolée d’internet, à proximité du fleuve Arno, au milieu des chèvres et des oiseaux, une tasse de cappuccino à la main, un parfum de fleurs me chatouillant le nez. J’ai regardé le ciel et j’ai vu un avion passer.


Je n’avais pas pris le temps de regarder le ciel depuis une éternité.

 

Je me suis demandé s’il me manquait quelque chose ou quelqu’un à cet instant précis. Mais qu’est-ce que le manque ? Tout état, toute présence n’est que transitoire.

Au contraire, ce soir, j’ai senti la paix en moi. Je n’avais aucune peur, aucune appréhension pour venir me tenailler l’estomac. Je n’attendais personne avec impatience ou exaspération. Je ne dépendais de personne. Et cette paix ne provenait pas d’une raison extérieure. Mais bien de mon cœur lui-même.

 

Et ce soir, je me suis souvenu la vraie définition du bonheur.

 

Et cette semaine, j’ai profité de ma retraite au fond des bois pour marcher au milieu des arbres et mettre du vent dans mes poumons.

 

Un peu comme dans la jolie chanson d'Amélie-les-crayons

 

 http://www.dailymotion.com/video/xacn1m_amelie-les-crayons-chamelet-saverne_music

Par Mélanaï - Publié dans : Une belle lisse poire au quotidien - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Communauté : Doux rêveurs de Quichottinie
 
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